mardi 27 mars 2012

"Pendant ce temps-là, dans la douce tombée du soleil sur la ville, les autres convives de la réception du 4 juillet s'apprêtaient à retrouver leurs existences respectives. Leurs espoirs et leurs passions, leurs angoisses et leurs plaisirs. Ils avaient piétiné du gazon, côtoyé des congénères, consommé des boissons désaltérantes, écouté des discours dont ils ne retenaient plus aucune phrase. Ils avaient consommé du temps et combattu du vide du mieux qu'ils avaient pu."
Les Gens, Philippe Labro