samedi 21 avril 2012

Toulouse

Je la connaissais par la chanson de Nougaro, par Margaux et ses chocolatines brandies comme  symboles identitaires. Trois-quatre autres amis m'en parlaient avec une nostalgie non dissimulée. On me la disait rose, avec ce délicieux accent qui voulait déjà dire Toulouse. Je l'ai trouvée ocre, jeune et claire. Le château d'eau transformé en galerie photo ressemblait à une maquette géante. La lumière jouait au coucher contre le calme de la Garonne.

 Et chemin vers Albi m'a tendrement rappelé les mois d'août à Camarès.