Un ticket d'autobus marqué en gros dessus SANS CORRESPONDANCE acheté un samedi soirée tardive, rue du Renard, après confidences. Le ticket de"Ce que j'appelle oubli", de Laurent Mauvignier, qui parle d'un SDF mort après avoir chipé une canette de bière, superbement interprété par Denis Podalydès. Celui de l'expo Romy Schneider, décembre 2011, et son beau visage qui rappelait Visconti et Sautet à la fois, les images dures de la Passante du Sans-Souci projetées sur le blanc du mur. La petite carte d'un resto tibétain à côté d'un tas d'autres restos tibétains, rue de la Montagne Sainte-Geneviève. Le sachet de sucre vide du Père Tranquille (faut quand même être bien névrosé pour avoir gardé le sachet de sucre...); du premier étage du café, il y a une vue imprenable sur les Halles qui ressemblent en ce moment à l'apocalypse. Les billets dorés de l'Opéra de Paris, Faust, à Bastille, en octobre dernier; Pina Bausch avec son Orphée et Eurydice, à Garnier, il y a quelques semaines; le billet orange de cette pièce scandinave du Théâtre de la Colline qui m'a déprimée au possible - Je disparais.
| Liesse solférinoise un soir d'élection socialiste |
| Fontainebleau et ses lueurs |
| Les Buttes-Chaumont-Disneyland |