mardi 1 mars 2011

Chocolat


Il y a la tablette de fondente à la noisette qu'Elena m'a apportée un soir de Turin et dont il ne reste plus rien à part un emballage en plastique transparent jeté à l'instar d'une quelconque ordure. Les truffes très noires que ma mère a apportées de Paris et qu'un inconnu à l'identité inconnue a grignoté dans mon armoire sans demander pardon. Le 90% offert encore par Elena qui me pensait à tort dépendante de chocolat trop noir et trop amer et que j'ai quand meme dévoré, par amitié. Dans le lot des transgressions amicales, compter également le bonbon chocolat fraise chipé dans une chocolaterie à la vendeuse peu aimable par J, superbe cadeau. La tablette blanche déjà mentionnée à la crème catalane et aux éclats de caramel qui a bouleversé ma mauvaise image à propos du beurre de cacao: non le chocolat blanc n'est pas du chocolat, mais il s'agit tout de meme d'un exquis délice. La tablette noire de provenance suisse, elle aussi, qui accompagnait la tablette blanche; parfaite à tremper dans le café trop amer dopo pranzo. Le bacio du matin, ce Ferrero italien qui n'a rien à voir avec un Ferrero mais qui contient des mots doux (pour changer des clichés sur l'Italie) abandonné avec tendresse sur le bureau, par M. La tablette de Russie, que je m'apprete à achever ce soir, le classique chocolat au lait noisettes dont je garderai le papier turquoise avec des sortes de grizzlys dessus parce qu'il est très beau.